Parfois j'oublie la responsabilité que de s'appeler el
J-Ché...
Alors voici un texte sur ma vision de ce que certains veulent appeler utopie.
Avec pour accompagner une chanson qui n'a aucun rapport avec le texte dans l'idée,mais si on veut un monde meilleur autant qu'il y ait dla bonne musique et de jolies filles,non?Et puis ça passe bien avec le poème je trouve.
De plus je sais qu'il yen a qui passe uniquement pour la zique,donc ce morceau est un peu pour eux aussi,car je n'oublie pas qu'au début j'ai commencé à écrire juste pour que les gens aient quelque chose à lire pendant la zique.
Voici donc mon manifeste à moi,sans parti politique,sans idéologies autres que celles qui aident à bien vivre ensemble.
Le fleuve majestueux
Dans le long canyon,
Je vois La Tribu,
Celle receleuse
De certaines paroles;
Celles qui s’ovationnent
Qui chantent et distribuent
Les majestueuses
Pensées dont raffole
L’homme rêveur,
L’homme lointain,
Qui poursuit pour soi
Et pour ceux qu’il chérit,
Ces chants de pur bonheur
Simples précieux butins
Divulguant bien des choix
Et primant la chienlit.
Signe de décadence
Pour notre bon notable,
Le vieux tourbillon noir
S’agite et vit pourtant,
Dans l’esprit d’espérance,
Dans le transport d’étoiles,
Et brillant tous les soirs,
Bien plus fort que l’argent.
Pour certains absconses,
Pour ceux ne pouvant croire,
En un avenir
Libéré de César,
Les pensées d’une once
De fous gentils notoires,
Résistent sans gésir,
Mais non sans émouvoir.
Toujours régénérées
A chaque sursaut utile,
Symbole du changement
Quand tout est englué
Dans la mélasse feutrée
Des palais, du concile
Qui nous dictent comment
Vivre sans liberté,
Qui nous dictent comment
Vivre sans réfléchir,
Du palais du Bourbon,
Du concile d'hypocrites,
Pour céder l’or du temps,
Oubliant de jouir,
Et être juste bon
A caresser des mythes.
La Tribu du canyon
Se voit voler ses terres,
Par des échantillons
D’unions de « bienfaiteurs ».
Ceux qui sans cesse mentionnent
La guerre par la prière,
Et ceux qui sentent bons
Les lois pour travailleurs.
Mais la vallée profonde
Sillonne les hémisphères
Et chacun a un pont
Vers son berceau fertile,
Vers son fleuve qui inonde,
Les plus profonds cratères,
Cours d’eau sans soumission
Plus puissant qu’un missile.
Toujours en mouvement,
Et sortant de son lit,
Prenant au grès des songes
La forme qui lui convient,
Mais toujours emmenant,
Le fameux rêve en lui,
En noyant les mensonges,
De tous les souverains.
Oublie le conte honteux,
De l’esclave devenu roi,
Pas d’empereur ultime,
Pas de guide suprême.
Pas d’esprit sentencieux,
Même avec bonne foi,
Crois juste en nos intimes
Ne devient pas le même,
Que ceux qui te fustigent,
Te disent quoi aimer,
Garde tes propres règles
Sans jamais diriger,
Laisse devenir vestige,
Toutes formes d’autorités,
Garde ton œil espiègle
Et fais juste partager,
Tes souhaits,
Tes émotions,
Tes idées,
Tes convictions,
Tout ce qui peut aider l’autre,
Tout ce qui peut t’aider toi,
Car tout ce que tu apportes,
La Tribu te le rendra.
De bien seul au début,
Il finit en delta,
Le fleuve de La Tribu,
Coule en toi, coule en moi.
el J-Ché.













