Le Broke venant de me réparer ma Les Paul,j'ai eu envie de faire une impro dessus.Un tit morceaudonc sans prétention,mais avec suffisement de bons passages pour que je le publie.
Un tit coup dmoins bien vers les 1'20,mais bon,tant pis...
Le Broke venant de me réparer ma Les Paul,j'ai eu envie de faire une impro dessus.Un tit morceaudonc sans prétention,mais avec suffisement de bons passages pour que je le publie.
Un tit coup dmoins bien vers les 1'20,mais bon,tant pis...
Pardonez moi,quelques soucis en ce moment.Pas trop le temps de passer sur les blogs.
Juste un essai de texte,car malgré les problèmes j'ai besoin d'écrire.
Dites moi cque vous en pensez.
Points cardinaux
Nord
Suite élégante
Amnésie,déboussolé
Caractère d'ours
Arctique
Sud
Végétation luxuriante
Affranchi,chant des damnés
Caractère lion
Afrique
Est
Soleil levant
Frénésie douce,débat d'orientés
Caractère haïku
Exotique
Ouest
Ruée vers l'or,magnétisant
Bourse de New york,riches en papiers
Caractère magnat
Pue le fric
Haut
Désir de liesse
Passé de nymphe
Caractère d'osmose
Oblique
Bas
Prière de luxe
Futur de goinfre
Caractère apothéose
Sporadique
Gauche
Maladroit presse
Censé d'Olympe
Caractère d'entrée
Déclic
Droite
Drôles de frusques
La plante grimpe
Caractrère d'engrais
Aquatique
Je me recentre
Je vis poinçon
Je sens le quartier
D'évidence
Je me concentre
Je vis le bon
Je sens l'écarté
Les nuances
Du passé faisons table rase
Du présent faisons l'électron
Libre du futur qui nous toise
Le temps qui passe est le seul mont
Dont on descende ou dont on monte
Vers les étoiles ou vers les fonds
Prier ou bien rester en ponte
Qui face aux riens ou au tout fait front
La lune n'a qu'un seul reflet
Dans l'eau qui vit et s'évapore
Alors cessons de supplier
La ligne verte ou les amphores
D'un instinct de vie du passé
Reste le mythe le croissant d'or
Mais de nos liens de nos contrées
Détruisons donc la mise à mort
Et soyons fiers
el J-Ché
Un tit texte de l'après midi pour une fois,sur les amours impossibles...
Avec une superbe chanson sur laquelle j'ai écrit ce texte et que je viens de découvrir grâce à Old Smoky.
Je ne m'étais jamais intéressé à la deuxième partie de musicien de Josh White,préférant écouter son blues solitaire de ses débuts,mais là,accompagné,c'est superbe.
De ton sourire aux dents
Telles l'ivoire des touches d'un piano
Rare et même sans prix
De tes yeux en saphir
Que moi le mineur n'en ai jamais vu d'aussi beaux
Uniques et sans mépris
De ta face mignarde
Illuminant jusqu'aux cerisiers de Kyoto
Aux contours que j'ai appris
De tes gestes si lents
Tels la danse du cygne dans un boléro
Qui envoûtent mon esprit
De tout cela donc
Orphée m'en a fait part
Et il n'y ai pas une nuit sans jonque
Qui ne me ballade sur ton territoire
De ton âme à deux faces
Qui aimante mes deux pôles
De ton envie pugnace
De vouloir être drôle
De mes deux et deux quatre
Un plus une égal cette
Envie d'être ton plâtre
Soutenant ton mal-être
De ton ongle qui gratte
Ma curiosité de Candide
De ta silhouette qui s'emboîte
Dans l'air telle une Sylphide
De ta voix thym et basilic
Apaisant mes tristes tensions
J'aimerai être ta réplique
Etre ton miroir ton colimaçon
De tes concepts malheureusement
Je ne suis qu'un ami sans bras
De ceux qui rêvent d'être entourant
Mais qui n'y ont donc pas droit
De tes doutes qui me renvoient
En élément volatile tel l'éther
Je me dissipe chaque fois
Et retourne à mes enfers
el J-Ché
Un texte qui suit la musique enfin,dans l'esprit.
Une tournure très personnelle.Un avis encore plus personnel.Bref,mieux que si j'étais dans voici,du el J-Ché pour les voyeurs.
Pas de titre pour l'instant.
Et donc Johnny Cash et Bukowski qui ont bercé ma vie surtout le Buk.même si j'ai réussi a m'enfuir de son empreinte...A lire avec donc.
Cercle vicié par l’intendant
Je n’ai plus mal je sens mon sang
Qui vibre au bruit de mes lignes
Le fruit de l’homme indigne
J’ai été fou mais j’ai cessé
J’ai été doux mais pas encore assez
J’ai été drame et le resterai
Pitié pour mon âme je suis habité
Par le fou vaudou
La réincarnation en diable
Mon amour était trop mou
Et dure est la fin de ma fable
Les démons m’entourent
Les maniaques me citent
Schizophrénie des jours
Où Dieu m’a privé de la myrte
Laissant ma chute du paradis
Etre sans jus sans voix sans terre
Sans cri sans juge et donc sans bruit
Juste seul face au mystère
J’ai pris le droit de m’indigner
Mais je reste et resterai
Sans certitude sans vérité
Pour que mon souffle soit respiré
Par la foule de ceux
Qui en crabe marchent
Qui effectuent leur vie leur tâche
Proches de la mer mère de tous nos cieux
Où la vie se propage sans trop de questions
Où l’espoir se détache du promouvoir
Des défaites des mauvaises actions
Restant juste justes restant simples électrons
La peuplade des tours d'ivoire
Souhaiterait me sortir de mes pas
Mais j'ignore en ignare
Les catapultes de la bonne foi
On m'a fait naître seul
Je reste enfant de la création
J'aurais aimé être la feuille
Tombant sur la douce Manon
Mais chacun de mes choix
Me fait faire la marche arrière
Mes doubles ne font mieux
Que moi Je le père
Je reste instant plutôt qu'histoire
Je signifie pourtant l'espoir
Je n'ai été que drôle pie
Attiré par l'or du cœur d'autrui
Que mes mots sifflent la fin de la chasse
Que la miséricorde me donne la grâce
Je reste droit et je fais face
J'attends calmement le train qui passe
Je n'ai jamais été détruit
Je me suis toujours reconstruit
J'ai infirmé les appels des bas fonds
J'ai donné le lit à celles qui m'ont fait front
J'ai perdu mon temps a cueillir trop tôt
Les bières de ces trop humains bistrots
Trop trop trop de vilains défauts
Mais que voulez vous j'ai toujours voulu être haut
Et maintenant je vous regarde
En attendant la dernière parade
Et je vis plus que les nuits de Shéhérazade
Je brûle les branches qui m'ambassadent
Je jette les démons dans l'étang
Je caresse le jour de mes vingt ans
Je contemple mon œuvre en bon amant
Je n'ai pas de honte juste le pigment
Couleur rouge vent
J'ai vécu et je vivrai toujours au présent
J'ai accepté le ciel aux nuages parmesans
Que l'on aspire pour voir les astres brillants
L'après vogue entre loin et proche
Je n'ai pour lui qu'une misérable croche
Dans la partition de mon être
Je détruis les paraître
Je n'ai plus peur de rien ou presque
Ma vie remplirait une belle fresque
Je prends juste l'instant
Je me sens Juste loin et vivant.
Juste vivant.
el J-Ché
Voici un inédit, l'une des 1eres prises du morceau mister Laziness que ceux qui me suivent depuis plus d'un an ont déjà écouté dans ma version solo.
Cette prise date du jour ou j'ai créé ce riff alors qu'on se tapait lboeuf avec Old Smoky.
Le morceau est coupé au milieu,mais il ya eu une intervention extérieure qui est venu gacher la prise.
Mais on peut admirer le style d'Old Smoky et sa coupe à la Joe l'indien.En tout cas,jsais pas pour vous,mais il envoie bien sur ce morcif.
Dédicace au Freebird qui suit nos délires à Old Smoky et moi depuis le début.
Je laisse pour ceux qui ne l'avait pas écouté ma propre version de Mister Laziness où même si je n'ai pas le son d'avec mon ampli,je me lache quand même pas mal comparé a mes morceaux récents.et même par rapport aux anciens.
|